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animaux mythiques
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tigresse
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MessagePosté le: Jeu 12 Juin - 20:18 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

il n'a jamais existe


malheureusement





Dernière édition par tigresse le Dim 15 Juin - 19:26 (2008); édité 4 fois
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MessagePosté le: Jeu 12 Juin - 20:18 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 13 Juin - 12:39 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

heureusement pour nous
_________________


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tigresse
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MessagePosté le: Ven 13 Juin - 19:54 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

pourquoi ????
te ferait il peur ???? Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire
à un grand garçon comme toi


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chats-blacks
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MessagePosté le: Sam 14 Juin - 09:32 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

et en plus il ne marche pas ton lien Twisted Evil Twisted Evil

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tigresse
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MessagePosté le: Sam 14 Juin - 17:55 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

c de ta faute ca mon chats blacks tu as fait une betise que j'ai du reparer !!!! Bannir

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tigresse
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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 18:27 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

Les loups dans le folklore et la mythologie

Rémus et Romulus élevés par la louve du Capitole. Les jumeaux furent rajoutés bien après la louve .Les relations entre les loups et les hommes sont toujours houleuses – comme on peut le constater chaque fois qu'une organisation de protection de la nature tente d'empêcher leur prolifération, ou d'en réintroduire dans leur habitat d'origine prétendu. La situation est la même pour les pays où le loup revient « naturellement », comme en France. Le folklore montre toujours le loup comme un prédateur sanguinaire, sauf dans quelques exceptions comme par exemples chez les Esquimaux et chez les Amérindiens. Voici quelques thèmes folkloriques au sujet du loup :

Le Petit Chaperon Rouge

tiré des Contes de ma mère l'Oye (1697) de Charles Perrault
La légende de Romulus et Remus (fondation de Rome)
Les histoires d'enfant sauvage élevé par des loups

les loups garou

Le loup-garou ou lycanthrope est un personnage de légende, vagabond et malfaisant, qui passait pour avoir le pouvoir de se transformer en loup

Légende Inuit

La menace classique du Loup faites aux enfants: si tu n'es pas sage, j'appelle le loup ou le loup viendra te manger cette nuit. Ce genre de phrases suscite chez les enfants cauchemars et hallucinations hypnagogiques.
À la limite de l'histoire et du folklore :

La Bête du Gévaudan

Dans la « légende dorée »

Le loup de Gubbio amadoué par Saint François


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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 18:33 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

LES LOUPS GAROU

La légende



Les 3 éléments essentiels de la croyance aux loups-garous sont les idées de métamorphose animale,de cannibalisme et de voyage nocturne[3].


Caractéristiques et attributs



Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l’humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Les gens se sont mis à chasser les loups, s’en protégeant avec de l’eau bénite et les tuant avec une balle en argent ou avec des pieux d'argent.

L'homme atteint de lycanthropie doit généralement ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou. Cette croyance apparaît déjà dans le Satyricon de Pétrone (Ier siècle). De même, dans le "Lai de Bisclavret" de Marie de France (XIIe s.), un chevalier doit se déshabiller entièrement avant de se métamorphoser et dissimule ses vêtements sous une pierre creuse car, s'il ne les retrouvait pas, il serait condamné à errer indéfiniment sous la forme d'un loup.

Selon la tradition, les loups-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et étaient, de même, considérés comme créatures du Diable. Leur condition peut être héréditaire ou acquise. Elle peut advenir par une malédiction prononcée par un sorcier ou par un prêtre, ou en trinquant (sans le savoir) avec un loup-garou qui prononce alors une formule de transmission (croyance lituanienne).

La transmission par morsure est une invention du cinéma américain, par contamination du mythe du Vampire.

De même, selon la légende, les humains loups-garous pouvaient conserver quelques caractéristiques, telles une modification de leur voix et de leurs yeux, des sourcils se rejoignant au-dessus du nez, des ongles légèrement rougeâtres, le majeur et l'index de même longueur (comme une patte de loup), les oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos.

Le loup-garou peut donc être un homme vivant métamorphosé, mais il peut aussi être un corps qui sort de la tombe sous la forme d'un loup, variété connu sous le nom de loup-garou fantôme. On croyait par là que le corps métamorphosé était celui d'une âme damnée qui ne trouvait pas le repos dans sa tombe[3]. Cette âme damnée cherchait alors un hôte, humain de préférence. S'en suivait une confrontation quotidienne entre l'âme humaine et l'âme damnée afin de prendre possession du corps. Si l'âme damnée l'emportait, alors la transformation pouvait avoir lieu.

La légende du loup-garou évoque également celle du voyage nocturne. En effet, la croyance qu'une personne donnée pouvait se trouver dans deux endroits en même temps est attestée dans les multiples récits où les blessures du loup se retrouvaient sur le corps humain qui demeurait au foyer[3].

À partir du XVe siècle, les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l’existence de philtres magiques pouvant aider les humains loups-garous à retrouver tout leur aspect humain.


La lutte contre le loup-garou

La lutte contre le loup-garou

Le Lycanthrope ne se transformant qu’à la pleine lune, il suffit de l’enfermer durant cette période dans une cage ou une cellule solidement fermée et cadenassée.
Une fois la transformation effectuée, le lycanthrope voit ses forces décuplées, la seule arme efficace pour le tuer est un pistolet ou mieux un fusil à balles d’argent, si possible bénites.
L’exorcisme reste une autre façon de chasser l’esprit démoniaque qui a pris possession du corps du malheureux maudit et ainsi peut-être de sauver sa vie.
Pour survivre à coup sûr, il faut le toucher en plein cœur et la balle doit y rester. Si vous pouvez y parvenir avec une lance ou un pieu (il faut transpercer son cœur), il faut que la lame soit entièrement en argent et bénie au nom du saint des chasseurs. Pour le garder sans danger, il faut une cage en argent (bénie elle aussi). L’argent béni lui provoque des brûlures qu’il déteste et qu’il ne supporte pas; il ne touchera pas les barreaux de sa cage bien longtemps, si elle lui résiste, il devient plus furieux, ce qui lui donne encore plus de force.


Le mythe

Le Loup-garou, estampe allemande de 1722. Le mythe du loup-garou est très ancien et commun à de nombreux peuples européens. Du point de vue de la mythologie, le loup-garou a longtemps été indissociable du vampire, avec lequel il partage de nombreux points communs, cependant, le mythe du loup-garou est beaucoup plus ancien que celui du vampire.

On retrouve le mythe de l’homme se transformant en animal féroce dans d’autres cultures.

Dans la mythologie pyrénéenne et basque, le Basajaun est un être mi-homme, mi-ours, qui apparaît parfois sous le nom de Jean de l'Ours.
Dans le panthéon de l’Égypte ancienne, de nombreux dieux étaient représentés sous la forme d’un hybride, moitié homme et moitié animal.
Dans une vieille et héroïque saga tartare, Bürûh Kahn qui régnait sur six cent loups, passait une partie de son temps sous l'apparence d'un loup resplendissant comme de l'or.
En Afrique, on note la présence de l’homme-léopard (Congo), de l’homme-chacal et de l’homme-hyène (Abyssinie).
Au Mexique, les nahuals et les tlahuelpuchi (uniquement dans l'état de Tlaxcala) sont des hommes-coyotes doués de pouvoirs magiques
On signale également la présence de l’homme-tigre en Asie et de l’homme-requin en Océanie.
Ces traditions ont peut-être inspiré les deux versions du film "La féline" (1942 et 1982), où une jeune femme se métamorphose en panthère. Ce thème est d'ailleurs très présent dans la littérature et le cinéma fantastiques. Dans "L'Île du docteur Moreau" de H.G. Wells (1896), un savant fou tente de transformer des animaux en hommes , mais il n'arrive à créer que des monstres, mi-hommes mi-bêtes. Dans le film "La mouche noire" de Kurt Neumann (1958), c'est un biologiste qui se change accidentellement en un être hybride, mi-homme, mi-mouche. Enfin, dans le film "Sssnake" de Bernard Kowalski (1973), un autre savant fou parvient à transformer un jeune homme en cobra, mais celui-ci se fait immédiatement dévorer par une mangouste...


Dernière édition par tigresse le Dim 15 Juin - 19:18 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 18:41 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

La tradition greco-romaine

Au Ve siècle av. J.-C., Hérodote parle d’une race d’hommes habitant les contrées des bords de la mer Noire et capables en tant que magiciens habiles de se métamorphoser à volonté en loups, puis de reprendre leur apparence humaine.
Dès cette époque il y avait une croyance au fait que des êtres humains anthropophages, par la pratique de la magie, prenaient l’apparence d’un loup pour satisfaire plus facilement leurs appétits monstrueux.
La mythologie grecque raconte que Léto, la mère d’Apollon, se protégeait de la colère d’Héra en se transformant en louve.
Ovide (-43 - 17), rapporte aussi que Lycaon, roi d'Arcadie et ses cinquante fils qui étaient réputés pour leur impiété, servirent parmi de nombreux plats à Zeus qui était venu leur rendre visite sous l’apparence d’un pauvre hère, un plat à base de chair humaine qui s’avèra être celle du plus jeune des fils. Ainsi il pourrait démasquer le Dieu des Dieux. Mais ce dernier, indigné, repoussa au loin la table du festin, foudroya tous les fils du roi, sauf Nyctimos, qui monta sur le trône et changea Lycaon en loup :
Ses vêtements se changent en poils, ses bras en jambes
devenu un loup il conserve encore des vestiges de son ancienne forme.
Il a toujours le même poil gris, le même air farouche, les mêmes yeux ardents ;
il est toujours l’image de la férocité.
Ovide, les Métamorphoses (I,209)

Virgile (-70 -19) en parle également dans sa huitième églogue, où il fait dire à Alphésibée : « J’ai vu Moeris se faire loup et s’enfoncer dans les bois ».
Pline l'Ancien (23 - 79) parle d'un écrivain grec, Évanthes, citant lui-même les livres des Arcadiens, dans lequel un individu d'une certaine famille s'est transformé en loup après avoir suspendu ses vêtements à un chêne et traversé un étang à la nage. Il reprit sa forme humaine au bout de neuf ans et retrouva même ses vêtements. Il parle également d'un certain Déménète de Parrhasie qui fut métamorphosé en loup après avoir goûté des entrailles d'un enfant, immolé dans le sacrifice de victimes humaines que les Arcadiens faisaient encore dans ce temps à Jupiter Lycéen.
Au Ier siècle, Arétée de Cappadoce explique que certains hommes qui se sentent transformés en loup sont travaillés par les appétits et les affres de cet animal féroce, se jettent sur les troupeaux et les hommes pour les dévorer, sortent la nuit de préférence, hantent les cimetières et les monuments, hurlant à la mort, avec une perpétuelle altération, les yeux enfoncés et hagards, ne voyant qu’obscurément comme s’il était entouré de ténèbres, les jambes meurtries par les égratignures et les morsures de chiens.

La tradition germanique

De nombreuses autres légendes en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font référence aux loups-garous. Les garous scandinaves ne sont par frappés du même ostracisme qu’ailleurs et, sans être ordinaire, le garou est plus ou moins accepté dans la société.

L'équivalent nordique du loup garou est le vargúlfr.
Dans la Saga d'Egill fils de Grímr le chauve, le grand-père Úlfr fut surnommé Kveld-Úlfr, le loup du soir, car chaque soir il devenait farouche et avait envie de dormir. Egill hérita de cette propriété.
Dans la Völsunga saga Sigmundr et Sinfjötli découvrent deux hommes endormis. Des peaux de loups étaient suspendues au-dessus d'eux dans la maison ; tous les dix jours, il leur était possible de sortir de ces peaux. Sigmundr et Sinfjötli leur passèrent les peaux de loups et alors, ils ne purent aucunement en sortir, quoiqu'en vérité, ils eussent conservé la même nature qu'auparavant : ils hurlaient comme des loups, chacun d'eux sachant la signification de ce hurlement.
Les femmes peuvent aussi se transformer en louve : dans l'Edda poétique (Hárbardhsljódh), vargynjur est la femme-louve que Thórr a molesté.
Le loup et l'ours sont les motifs des guerriers-fauves, les berserkir (qui porte une chemise d'ours) ou úlfhedhnar (qui porte une pelisse de loup), qui dans les combats entraient dans une fureur guerrière. Cette fureur était une frénésie sacrée, ces guerriers des combattants d'élite.


Le loup garou du moyen-âge

Au XIIe siècle, Guillaume de Palerme parle du Leu-Garou. De nombreux sorciers avaient à l’époque pris l’habitude de courir dans les champs, les nuits de pleine lune, munis de peaux de loup, afin d’effrayer les populations. Marie de France compose un lai .dans lequel un chevalier doit se déshabiller entièrement avant de se changer en loup et dissimule ses vêtements sous une pierre creuse, car il ne pourrait pas retrouver sa forme humaine si on les lui dérobait.
De la fin du Moyen Âge et durant la Renaissance, en un peu plus de cent ans, on a enregistré, en France, près de 30 000 procès de loups-garous. Les populations rurales croyaient fortement à l’existence de ces « hommes loups » qui ravageaient les campagnes et s’attaquaient aux animaux comme aux être humains. En Europe, du XVe au XVIIIe siècle, près de 100 000 personnes ont été reconnues comme loup-garou et condamnées à être brûlées vives. Selon Collin de Plancy, des dizaines de milliers d’autres ont péri, sans autre forme de procès, lorsqu’un villageois était soupçonné d’être un loup-garou, il était attrapé et écorché vif, car la légende voulait que les poils se cachaient sous la peau.

Le loup garou contemporain

Lors du XXe siècle, plusieurs affaires ont été liées au mythe du loup-garou :
l’affaire de la « bête de Sarlat », à Sarlat en Dordogne, jamais élucidée ;
l’affaire de la « bête de Senonges » dans les Vosges qui en 1994 égorgea plus de 80 animaux ;
l'affaire "Viviane Saint-clair" à Paris en 1995, confiée à l'inspecteur Vila Cassandre qui découvrit sur les lieux du crime des poils qui après expertise s'avèraient être ceux d'un loup. L'inspecteur fut cependant déchargée de l'affaire rapidement.
l’affaire de la « bête du Valais », en Suisse, jamais élucidée ;
l’affaire de la « bête de Noth », en Suisse, jamais élucidée ;
Très récemment, le journal Courrier international du 6 novembre 2003 - n° 679, rapporte ces témoignages insolites tenus devant le tribunal criminel de Lausanne (Suisse) où un homme est poursuivi pour avoir massacré son épouse à coups de couteau : « J’ai vu ses canines pousser. Elles dégageaient une odeur étrange. Comme celle d’un loup-garou ». L’accusé a conservé « un contact avec la réalité », indiqua de son côté l’expert psychiatrique


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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 18:49 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

Le Petit Chaperon rouge

Le Petit Chaperon rouge par Albert Anker (1883)Le Petit Chaperon rouge est un conte appartenant à la tradition orale, retranscrit par Charles Perrault en France et par les Frères Grimm en Allemagne.

Il fut publié pour la première fois en 1697 dans Les Contes de ma mère l'Oye.


Origines du conte

Le loup et la grand-mère, illustration de Gustave Doré
Le Petit Chaperon rouge et le loup, illustration de Gustave DoréLe Petit Chaperon rouge est un conte de la tradition populaire, qui a connu de nombreuses versions au cours de l’histoire. Il s’agit à la base d’un récit pour enfant, mais qui contient des thèmes ayant trait à la sexualité, à la violence et au cannibalisme. Le conte oppose, dans une convention toute médiévale, l’univers sûr du village aux dangers de la forêt, même si aucune version écrite ne remonte à cette époque. C'est d'ailleurs du Moyen-Âge que le Petit Chaperon tient sa couleur rouge : en effet, les trois couleurs dominantes à cette époque étaient le rouge, le blanc et le noir. Si le loup est noir, le beurre blanc, il fallait donc que l'héroïne fût rouge[réf. nécessaire].

On retrouve trace de l’histoire dans la tradition orale de nombreux pays d’Europe, sous différentes versions, antérieures au XVIIe siècle. Les paysans français racontaient l’histoire dès le XIe siècle. L'une des versions orales du conte nous est connue, elle est l'une des plus sanglantes : le Loup, arrivé chez la Mère-grand, la dévore en en gardant toutefois un peu de côté, et prend sa place. La petite fille arrive et, ne se doutant de rien, obéit à la fausse grand-mère lui disant de manger un peu de viande et de boire un peu de vin, en fait la chair et le sang de l'aïeule (la petite fille s'interrogerait même quant aux dents présentes dans la chair, question à laquelle le Loup lui répondrait qu'il s'agit de haricots).

Dans la version italienne de La Finta Nonna (La Grand-mère), la petite fille l’emporte sur le Loup grâce à sa propre ruse, sans l’aide d’un homme ou d’une femme plus âgée. Le chasseur, personnage ajouté ultérieurement, limite l’héroïne à un rôle plus passif. Certains y verront la volonté de maintenir les femmes « à leur place », dépendante de l’aide d’un homme fort.

La version écrite la plus ancienne est celle de Charles Perrault, parue dans Les Contes de ma Mère l’Oye en 1697. Cette version sera plus malheureuse et moralisatrice que celles qui suivront. L’héroïne en est une jeune fille bien élevée, la plus jolie du village, qui court à sa perte en donnant au loup qu’elle rencontre dans la forêt les indications nécessaires pour trouver la maison de sa grand-mère. Ce dernier mange la vieille dame en se cachant des bûcherons qui travaillent dans la forêt voisine. Il tend ensuite un piège au Petit Chaperon rouge et finit par la manger. L’histoire en finit là, sur la victoire du loup. Pas de fin heureuse pour l’héroïne, la morale de Perrault est sans appel.

Au XIXe siècle, deux versions distinctes furent rapportées à Jakob Grimm et son frère Wilhelm (les fameux frères Grimm) : la première par Jeanette Hassenpflug (1791–1860) et la seconde par Marie Hassenpflug (1788–1856). Les deux frères firent de la première version l’histoire principale et de la seconde une suite. L’histoire de Rotkäppchen (La Capuche Rouge) parut dans la première édition de leur collection Kinder- und Hausmärchen (Contes des Enfants et du Foyer, 1812)). Dans cette version, la fillette et sa grand-mère sont sauvées par un chasseur pistant le Loup. La suite montre la fillette et sa grand-mère piégeant et tuant un autre loup, anticipant ses gestes grâce à l’expérience acquise au cours de la première histoire.

Les frères Grimm modifièrent l’histoire dans les éditions postérieures, jusqu’à atteindre la version la plus connue dans l’édition de 1857. Cette version édulcorée, largement répandue, raconte l’histoire d’une petite fille qui traverse la forêt pour apporter une galette, un pot de beurre et de la confiture à sa grand-mère. En chemin, la fillette fait la rencontre d’un loup, qui la piège à la fin et la dévore elle et sa grand-mère. Un chasseur vient néanmoins pour les sauver en ouvrant le ventre du Loup. Le Petit Chaperon rouge et sa grand-mère en sortent saines et sauves.

Le thème du personnage mangé par le Loup et sorti du ventre renvoie au conte de Pierre et le Loup




Le loup et la grand-mère, illustration de Gustave Doré



Le Petit Chaperon rouge et le loup, illustration de Gustave Doré


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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 18:53 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

LEGENDE INUIT

Amarok, l'esprit du loup


A l'origine du monde, il n'y avait qu'un Homme et une Femme, sans aucun animal.
La Femme demanda à Kaïla, le dieu du ciel, de peupler la terre. Il l'envoya creuser un trou dans la banquise pour pêcher. Elle sortit alors du trou, un à un, tous les animaux. Le caribou fut le dernier.
Kaïla lui dit que le caribou était son cadeau, le plus beau qu'il puisse faire, car il nourrirait son peuple. Le caribou se multiplia et les fils purent le chasser, manger sa chair, confectionner des habits et des tentes.
Cependant, les fils choisissaient toujours les caribous les plus beaux, les plus gras. Un jour, il ne resta plus que les faibles et les malades dont les Inuits ne voulurent pas.
La Femme se plaignit alors à Kaïla. Il la renvoya sur la banquise et elle y pêcha le loup, envoyé par Amarok, l'esprit du loup, pour qu'il mange les animaux faibles et malades afin de maintenir l'ensemble des caribous en bonne santé.


Cette légende n'est pas anodine : elle démontre l'importance du loup pour maintenir l'équilibre des troupeaux de caribous.
Dans la nature, il en va ainsi : chaque espèce a son importance par rapport à une autre, et ainsi de suite. Supprimer un maillon de cette chaine entraine un déséquilibre...


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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 19:08 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

Bête du Gévaudan



La Bête du Gévaudan est un animal anthropophage à l'origine d'une série d'attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767. Ces attaques, dont plus de 100 furent mortelles, ont été perpétrées au nord de l'ancienne province du Gévaudan (correspondant globalement au département de la Lozère, dans une moindre mesure, au sud de l'Auvergne et le nord du Vivarais).

Localisation

La Bête a sévi dans le diocèse du Gévaudan, qui de nos jours, correspond au département de la Lozère, et des parties du Cantal et de la Haute-Loire.

Le Gévaudan est un pays sauvage délimité :

à l'est : par l'Allier, jusqu'au confluent de la Desge,
au sud : par les gorges de la Jonte, les Cévennes et le Mont Aigoual,
au nord : par la Desge et le Bès,
à l'ouest : par les monts Aubrac et Causse Méjean,
soit un territoire de 6 500 km².

L'environnement du Gévaudan est constitué de vallées et de montagnes très boisées. Les villages sont éloignés de plusieurs kilomètres les uns des autres, et la rareté des routes à l'époque de l'affaire rendait les déplacements difficiles, longs et dangereux.

Sur le lieu de la mort de la Bête : les montagnes de Margeride sont constituées de landes à bruyères, pins et myrtilles, de blocs de granit et de hêtraies dans les pentes. Elles étaient bien moins boisées à cette époque qu'actuellement (vastes plantations d'épicéas) et les troupeaux de moutons pouvaient donc paître très haut. Mais elles ont un climat très rude (il y subsiste des plantes de l'âge glaciaire) rendant impossibles les battues d'hiver, et les chevaux des chasseurs s'embourbaient même dans les nombreuses tourbières (les "sagnes" ou "molières").


Les attaques
La première victime officielle de la Bête fut Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs (près de Langogne) dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais:


"L’an 1764 et le 1er Juillet, à été enterrée, Jeane BOULET, sans sacremens, ayant été tuée par la bette féroce, présans Joseph RIEU et Jean REBOUL."

La victime fut enterrée « sans sacrements », n'ayant pu se confesser avant sa mort. On relève toutefois sur la consignation de sa mort par le curé de la paroisse la mention qu'elle fut victime de la bête féroce, ce qui suggère qu'elle ne fut pas la première victime réelle mais seulement la première déclarée. .. Suivra un carnage qui va terroriser la région pendant trois ans.


Les conjectures

Certains supposent (sans qu'aucune preuve ait pour le moment été apportée) qu'un homme avait dressé un ou plusieurs animaux issus de croisements entre des chiens et des loups en leur apprenant à se nourrir de chair humaine. Certains indices pourraient laisser penser que cet homme ou ces hommes auraient été des détraqués sexuels (selon des témoignages non officiels, la "bête" a déshabillé certaines de ses victimes). Plusieurs cas de décapitation sont rapportés. Parmi les suspects figure une famille défavorablement connue dans la région, les Chastel. L'emprisonnement des Chastel (de courte durée, pour des motifs d'outrage aux autorités venues chasser la bête) n'eut cependant aucune incidence notable sur les attaques.

D'autres hypothèses évoquent plus simplement un ou des animaux sauvages : loups, hybrides de loups et de chiens, hyène, ours, lion, singe, échappés des mains de leur conducteur. À moins que certains criminels n'aient profité des circonstances pour mettre leurs propres crimes sur le compte d'animaux.


La traque

Devant l'ampleur de l'affaire, les autorités se décidèrent à faire appel à divers chasseurs afin d'organiser des battues auxquelles participa de plus en plus de monde. Dragons, louvetiers et porte-arquebuse du roi se succédèrent alors pour « courir sus à la Bête qui mangeait le monde ». Les résultats furent, à tout le moins, décevants. Il faudra attendre le 20 septembre 1765 pour qu'un grand loup soit abattu par le porte-arquebuse du roi, François Antoine (souvent dénommé, par erreur, de Beauterne). La « Bête », ou du moins ce qui en tenait lieu puisque l'animal tué était bien un loup, fut naturalisée et envoyée à Versailles et déposée au Cabinet du Roi, futur Muséum national d'histoire naturelle. Pour le roi Louis XV et la Cour, l'affaire semblait close. Or, les crimes reprirent en décembre 1765. Les autorités se désintéressaient alors de l'affaire, concluant à des coïncidences. Le pays du Gévaudan allait devoir vivre presque encore deux ans avec « sa Bête », celle-ci, officiellement, ne faisant « que » six morts en 1766 et dix-huit durant les six premiers mois de 1767 malgré les continuelles battues (celles de 1765 comptèrent jusqu'à trente mille personnes, paysans pour la plupart).

Enfin, le 19 juin 1767, au cours d'une chasse dans les bois de la Ténazeyre, au lieu-dit la Sogne d'Auvers, c'est Jean Chastel (lequel avait été précédemment emprisonné ainsi qu'il a été dit), un homme du hameau de la Besseyre-Saint-Mary, qui abat un animal ressemblant à un loup d'une taille très importante. Par la suite, des romans relatèrent l'histoire, disant cet homme étrange et le soupçonnant de sorcellerie, lui faisant employer une balle bénite. Il est, en revanche, avéré que les agressions cessèrent à compter de cette date.


Les mystères


Outre le fait que la Bête ait fait un nombre considérable de victimes, de nombreux détails la concernant sont curieux :

Sa nature morphologique : c'est très certainement un canidé, mais d'aspect inhabituel. Il pourrait s'agir d'un hybride de chien et de loup (cf rapport du notaire Marin, rédigé dans les heures qui ont suivi la mort de la Bête). Il faut noter également que les paysans, accoutumés à la présence de loups dans leur campagne, n’ont pas reconnu dans cet animal un loup, mais l’ont directement dénommé sous le terme bestia, « la bête » en langue d'oc.
Sa relative invulnérabilité : le manque d'efficacité des armes a fait supposer qu'elle a pu porter parfois une cuirasse, par exemple faite en peaux de sanglier.
Son ubiquité : la bête est aperçue dans un très faible intervalle de temps en des lieux distants de plusieurs kilomètres les uns des autres. Ces distances, bien qu'importantes dans certains cas, restent cependant envisageables pour un seul animal.
Sa familiarité, son audace : elle ne semble pas craindre l'homme. Au moins vingt-deux fois, des victimes ont été attaquées en plein village et presque toutes les attaques ont eu lieu de jour.
Son agressivité : la "Malebête" ne semble pas attaquer uniquement sous l'impulsion de la faim et fait preuve d'un grand acharnement.
Son agilité : exceptionnelle aux yeux des témoins.
La mise en scène humaine dans certains meurtres (habits disposés près de la victime selon des sources non officielles ni authentifiables).
La décapitation de certaines victimes.
Il y a quelques indications menant à la famille Chastel. Les deux fils de Jean Chastel ont acheminé deux gardes-chasse à une fondrière où ceux-ci ont failli trouver la mort, tandis que les deux frères les regardaient sans se porter à leur secours et même en se moquant d'eux.
Jean Chastel pourrait avoir planifié la mort de la bête. Il aurait fait bénir les balles avec l'une desquelles il a tué la bête le 19 juin 1767. La bête a été tuée par le devant, ce qui est inhabituel : normalement, un chasseur attend que la proie se "présente" de côté. Il est donc possible que le monstre ait été familier avec son chasseur.

Une indication pour une connexion possible entre cette bête et un maître est le fait qu'elle ait échappé aux gigantesques battues de l'an 1765.

Tentatives d'explication


Tentatives d'explication
Malgré le fait que les sources d'époque soient parfois peu fiables ou mal interprétées, notamment sur les lieux et les scènes exactes des carnages, un certain nombre de points obligent à privilégier un faisceau de probabilités qui dessinent un tableau s'approchant sans doute de la réalité.

L'hypothèse surnaturelle n'est pas prise en compte.
Les agressions ne peuvent pas toutes être l'œuvre d'un homme (toutes les personnes ayant survécu à une attaque ont décrit un animal dans les témoignages authentifiés).
Il semble que les agressions ont diverses origines : attaques classiques de loups, mais surtout attaques d'une bête particulière. On ne peut évidemment exclure, mais cela n'est pas prouvé, des attaques d'un ou de plusieurs criminels profitant du contexte.
L'hypothèse d'une mise en scène dans le cas de la bête tuée par François Antoine paraît probable au vu des documents d'archive. Par contre, l'utilisation d'un loup de taille spectaculaire (amené du zoo de Paris) ne repose que sur des conjectures sans preuves. En effet, le zoo de Vincennes est né de l'exposition coloniale de 1931 et la ménagerie du Jardin des Plantes n'a vu le jour que sous Napoléon Ier.
La bête tuée par Jean Chastel pourrait avoir été un animal apprivoisé et entraîné à tuer, selon certaines théories ; en tout cas, sa description est, de toute évidence, celle d'un canidé.
Aucune preuve ne permet d'accuser la noblesse locale qui aurait couvert ses agissements.
L'usage du terme "bête" (au lieu de "loup") par les témoins, alors que cet animal bien connu dans les campagnes de l'époque aurait dû être identifié sans conteste, est plus que troublant. De plus, les loups chassent généralement en meute, et il est admis par les spécialistes que les attaques de loups contre des êtres humains sont très rares. Le loup, même affamé, craint en effet l'humain, surtout s'il est seul face à lui.
Le fait que toutes les victimes n'ayant pas réchappé aux attaques aient été des femmes et des enfants, s'il peut de prime abord faire penser à l'œuvre d'un tueur sadique, s'explique sans doute par les circonstances de l'époque : ces victimes - souvent très jeunes - gardaient seules les troupeaux et constituaient donc des proies plus faciles que les hommes travaillant, eux, la plupart du temps en groupe et munis d'outils (faux, fourche, hache, ...) pouvant aisément se transformer en armes de défense.
Quoi qu'il en soit, Jean Chastel a tué une bête reconnue comme étant LA Bête par de nombreux témoins, y compris des rescapés d'attaques, dont la description mentionne qu'elle fait penser à un loup mais n'en est pas un, et les attaques ont cessé à compter de ce moment.

Pourtant, en 1819, dans un petit fascicule vendu un franc au Jardin des Plantes, on pouvait lire: « Description de ce qu’il y a de remarquable à la Ménagerie et au Cabinet d’Histoire Naturelle, concernant la vie et les habitudes des Animaux féroces qui sont renfermés tant à la Ménagerie que dans la Vallée Suisse : Suivie des Curiosités qui se trouvent au Cabinet d’Histoire Naturelle. Imprimerie J. MORONVAL, Paris, 1819. » aux pages 5 et 6 : « 5. La Hyenne barrée d’Orient.- ... Ce féroce et indomptable animal est rangé dans la classe du loup cervier ; il habite l’Egypte, il parcourt les tombeaux pour en arracher les cadavres ; le jour, il attaque les hommes, les femmes et les enfants, et les dévore. Il porte une crinière sur son dos, barrée comme le tigre royal ; celle-ci est de la même espèce que celle que l’on voit au cabinet d’Histoire Naturelle, et qui a dévoré, dans le Gévaudan, une grande quantité de personnes ». Ce petit fascicule est toujours consultable à la Bibliothèque Centrale du Muséum National d’Histoire Naturelle, 38 rue Geoffroy Saint Hilaire Paris 5 où il est archivé sous la cote : 8° Rés. 48.

L'hypothèse de la hyène ne mène cependant nulle part : la bête tuée par Jean Chastel, qui était bien celle identifiée par les survivants des attaques, a été autopsiée. Or la lecture des rapports d'autopsie du notaire Roch Etienne Marin, au regard de la dentition de l'animal abattu, fait formellement exclure qu'il puisse s'agir d'une hyène


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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 19:45 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

bah toi tu n'es pas parfaite non plus la premier fois

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MessagePosté le: Jeu 3 Juil - 11:15 (2008)    Sujet du message: licorne Répondre en citant

La licorne est un animal mythique, son nom vient du latin unicornus (« une seule corne »).

Elle est appelée monokeros en grec. On a également traduit le mot hébreu Re'em, présent dans la Bible, par licorne.

La licorne est souvent dépeinte dans les bestiaires médiévaux (recueils de fables), comme étant un cheval blanc et arborant une corne spiralée sur le front, et qui peut vivre jusqu'à mille ans. Néanmoins, son aspect et sa personnalité diffèrent parfois selon la région du monde où elle était censée être aperçue. Ainsi en Occident, elle est souvent décrite comme étant sauvage et indomptable; tandis qu'en Orient, l'on racontait que c'était un animal paisible et doux, qui apportait la bonne fortune.

On en parle pour la première fois en Occident, dans les textes écrits sous la plume de l'historien Grec Ctesias, vers 389 avant J-C, sur la base de récits de voyageurs. Selon l'auteur, les licornes auraient habité l'Inde; elles sont décrites comme étant des ânes sauvages aussi gros que des chevaux - et parfois plus encore - leur pelage était blanc, leur tête rouge foncé et leurs yeux d'un bleu profond. Sur leur tête se dressait une longue corne d'environ 50 cm de long : généralement blanche à la base noire au milieu et rouge sur le bout. Somme toute il s'agit d'un animal fabuleux, mélange de rhinocéros indien, d'antilope de l'Himalaya et d'âne sauvage. Le narval est également appelé licorne de mer.




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MessagePosté le: Lun 28 Juil - 10:05 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

LE MINOTAURE

Il naît de l'union entre Pasiphaé, fille d'Hélios et épouse de Minos, roi de Cnossos, et un taureau blanc offert par Poséidon (voir Minos). Pasiphaé, maudite par Poséidon parce que Minos refusait de lui sacrifier le taureau qui lui était promis, cherche à s'accoupler avec l'animal. Elle y parvient grâce à un simulacre de vache que lui confectionne Dédale. Honteux de la progéniture, Minos fait enfermer le fruit de cette union dans le Labyrinthe, bâti par le même ingénieur.

Tous les neuf ans (ou, selon les sources, chaque année), sept jeunes gens et sept jeunes filles lui sont envoyés en sacrifice, en expiation du meurtre d'Androgée, fils de Minos, par Égée, roi d'Athènes. Une année, Thésée, fils d'Égée, embarque parmi les jeunes gens destinés au sacrifice. Thésée avait rencontré, avant l'embarquement, Ariane, fille de Minos, dont il est tombé éperduemment amoureux, qui lui a donné, sachant ce qui l'attendait, une bobine de fil. Une fois dans le labyrinthe, il accrocha un bout à sa ceinture et Ariane prit l'autre bout. Une fois le Minotaure rencontré, Thésée le tua et retrouva son chemin dans le labyrinthe grâce à la bobine déroulée.


Évocations artistiques

Thésée et le Minotaure, détail d'un stamnos attique à figures rouges par le Peintre d'Altamura, v. 460 av. J.-C., Staatliche Antikensammlungen de Munich.La bataille entre Thésée et le Minotaure est un sujet fréquent dans l'art antique, particulièrement sur la céramique, mais aussi dans la statuaire avec le groupe de Thésée combattant le Minotaure dû à Myron. Les arts plastiques occidentaux s'en sont aussi fait l'écho, avec Rodin, Minotaure, Picasso, Thésée tuant le Minotaure, ou René Iché, Minotaure, ou Thésée tuant le Minotaure.

La littérature s'est aussi emparée du sujet, faisant de la recherche du Minotaure au fond du labyrinthe une épreuve initiatique visant à détruire le monstre bestial qui se cache en chacun de nous. Borges, dans sa nouvelle la Demeure d'Astérion (in l'Aleph), revisite le mythe en faisant du Minotaure un être innocent quoique apparaissant quelque peu monstrueux et se laissant tuer par un Thésée relégué au rang de personnage secondaire, décrit dans le monologue du Minotaure comme un sauveur venu le délivrer.

Friedrich Dürrenmatt a lui aussi réécrit le mythe du Minotaure, en en faisant une parodie, dans la Ballade du Minotaure. Dürrenmatt a inversé les caractères des personnages, faisant de Thésée un assassin et décrivant le minotaure comme un être doux, solitaire, sensible.




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MessagePosté le: Lun 28 Juil - 18:38 (2008)    Sujet du message: animaux mythiques Répondre en citant

tres jolis sujet Okay!!!!!
BRAVO !!!!!


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:04 (2018)    Sujet du message: animaux mythiques

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